Sans-Seiya


 
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 Le départ (Hollande)

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Dera
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15/06/2011

MessageSujet: Le départ (Hollande)   Mer 22 Juin - 1:43

La passion et les rêves sont comme le temps... rien ne les arrêtent. Rien ? Sauf lorsque la personne qui incarne en même temps la passion et les rêves succombe des coups de son propre père.

Dera avait un genou posé au sol, il faisait face à deux croix fixé au sol qui portait respectivement l'inscription « Lyra », cette croix était précédée par plusieurs roses plantées précédemment par le jeune homme en deuil. Sur l'autre croix, le nom du père de Lyra, Ciru était inscrit, mais aucune fleurs n'arboraient ou entouraient sa croix. Dera n'était pas complètement remit de ses blessures de la veille, il s'était battu et avait tué Ciru qui n'avait eu aucune tristesse en voyant mourir sa fille en face de lui. Mais cela ne suffisait pas à Dera. Ciru était mort trop tôt par sa faute. Dera voulait à ce moment qu'il souffre, qu'il souffre au moins autant que lui à ce moment. Déchiré par l'absence de sa chère et tendre, les larmes ne cessaient de couler. Le ciel était plutôt couvert mais laissait entrevoir quelques éclaircis. La pluie a des chance de tomber. Il ne pouvait pas rester ici trop longtemps. Son objectif était de ramener cette maudite armure au Grand-Pope. Mais il ne savait point comment procéder pour aller rejoindre cet homme. Et cet endroit retenait le jeune homme. Tant de souvenirs dans les bois environnants l'ancienne maison de Lyra. Ou encore les fleurs du jardin familiale arrachées férocement par Dera, offerte par la suite en cadeau à Lyra causant la colère de son père. Mais tous ces souvenirs font partis des souvenirs et non plus de la réalité. Et à présent, le jour le plus heureux de sa triste vie est le jour ou Lyra daigna enfin de lui laisser une chance. Quoi qu'il arrive, Dera n'oubliera jamais ce merveilleux jour qui restera dans sa mémoire pour le restant de ses jours.


C'était il y a deux courtes années exactement, le printemps prenait petit à petit le pouvoir sur la nature, fondant les dernières parties de la nature encore enneigée, les fleurs bourgeonnaient prêtes à lâcher leur pollen afin d'assurer le cycle de la vie. La nature, ce jour là était d'un éternel imperturbable calme, si l'on ne prend pas en compte bruissements des mouches lorsqu'on avait la mal chance de tomber sur du gibier en état de décomposition.

Lyra, l'enfant du cruel Ciru guerrier de l'hydre mâle était l'exact contraire de son père. C'était une adolescente douce, aucun trait de caractère agressif ou perfide ne se pressentait en elle. Ses yeux perçants faisait chavirer le cœur de tous les élèves de son père. Ce qui provoquait une colère atroce à Ciru qui battait sa fille machinalement tout les soirs. Mais malgré ce mauvais traitement. Lyra était une fille qui avait la joie de vivre, elle pouvait passer des heures assise dans l'herbe à profiter du vent qui chatouille ses cheveux ou à la recherche de champignons afin de préparer un bon repas aux élèves de son père qui enduraient les coups de son père. Mais Lyra voulait secrètement plaire à un des élèves en particulier. Dera, ce jeune garçon avait intégré cette école assez bizarrement, il les avait d'abord suivit jusque à chez eux. Lyra croyait que c'était un bandit, mais ça ne l'était pas, et son père avait sentit du potentiel en lui. Étonnement, lui qui ressemblait à un clochard à son arrivé, après plusieurs bains, Dera s'avérait être un jeune homme particulièrement radieux et ravissant. Il encaissait les coups de son père stoïquement, c'était le seul qui ne versait jamais de larmes. Il était le plus courageux. Mais à chaque fois qu'elle essayait de venir vers lui pour le féliciter ou lui apporter à manger. Il devenait tout rouge et partait en prétextant quelque chose de bien à faire. Mais un jour, elle réussit enfin à instaurer le dialogue.

Ciru était contrarié ce jour là, les élèves se prenaient des coups d'une violence extrême, l'un d'eux avait même décidé d'arrêter l'entrainement et d'aller le plus vite possible à l'hôpital. Mais Dera, ce jour là décidé de s'interposer, il fit face à Ciru, et d'un air assuré il se lança:


« Nous ne sommes que des adolescents, vous frappez sur nous comme si nous étions des ours. »

Ciru le regarda interloqué, mais en une fraction de seconde son interloquation se transforma en moquerie:

«  Vous ne pouvez même pas être considéré comme des adolescents, les adolescents ont des parents pour les mettre sur la bonne voie. Vous, regardez ce que vous êtes, vous n'êtes que des chiens, vos parents vous ont abandonnés car ils savaient que vous n'étiez que des rejets. Vous élever n'aurait été qu'une perte de temps pour vos parents. Et ils l'ont bien compris. »


Dera sentait la rage monter en lui, et un autre sentiment qu'il n'avait que rarement ressentit avant ça, la tristesse. La rage et la tristesse grandissait en lui tel l'envol d'une créature majestueuse. Cette confrontation des deux émotions en action en Dera eut une réaction inattendue. Le jeune homme hurla, se lança à l'assaut de son mentor, et envoya un coup d'une puissance incommensurable ce qui provoqua même une éraflure à son mentor qui resta bouche bée face à cette attaque. Ciru sentait un cosmos puissant émané de Dera, Ciru le regarda bouche-bée. Des larmes commençaient à couler des yeux du jeune homme courageux. Il regarda son mentor et s'enfuit en courant.

Plus tard, Lyra partit à sa recherche, elle le retrouva dans un champ ou elle savait qu'il avait l'habitude d'y passer du temps. Elle le vit, il était entrain de pleurer. Lyra s'assit à genou à coté de lui, elle lui passa une main dans les cheveux et lui murmura à l'oreille.


« Tu sais, mon père ne dit que des bêtises. Il vous frappe dessus à longueur de journée et il ne détruit pas seulement votre corps mais il essaye vous détruire intégralement avec les mauvaises paroles qu'il prêche. »

Dera s'essuya les yeux, essayant de cacher le fait qu'il ait pleuré. Considéré par les mâles comme une faiblesse.

« Ton père ne dit pas que des bêtises... Il dit la vérité et c'est ça le problème. Mes parents ont pas voulu de moi. Je ne serais pas ici autrement. »

Lyra donna alors une gifle à Dera, elle se leva et lui dit d'un air assez contrarié.

« Ne redis-jamais ça Dera, si tes parents avaient pu voir quel jeune homme merveilleux tu es. Je suis sûre que ce serait eux qui se mordraient les doigts de pas avoir pu passer du temps avec toi. Regarde toi, tu es courageux, intelligent, robuste et si... Hum rien »

Dera se leva, interloqué par ce que Lyra lui avait dit, il se leva, se rapprocha de cette magnifique brune aux yeux revolvers, ses doux yeux bleus intimidaient Dera, dans ses yeux, Dera se perdait, un grand sentiment de bien être l'emplit, ses bras se posèrent en bas de son dos. Cela se passait naturellement, sans qu'il n'y ait aucune gêne des deux jeunes gens. Lyra le regarda, essuyant une goute de sang qui perlait d'une de ses nombreuses cicatrices.

« Tu es si...[elle regarde intensément dans les yeux] timide.»

Dera, la regarda choqué, Lyra poussa un rire angélique, l'innocence qu'on ressentait à l'audition d'un de ses rires était l'apothéose du bonheur sur terre. Dera regarda plus sérieusement son vis à vis, il sourit, il rapprocha lentement son visage vers Lyra... et les deux ensemble échangèrent un baiser marquant le début d'une relation de deux ans. Se terminant par la mort de l'être aimé...

Aujourd'hui, deux ans plus tard, Dera était là, agenouillé devant deux tombes. Celle de la personne qui a réussit à faire oublier la douleur en lui frappant dessus à longueur de journée, et celle qui lui permit de résister à ce traitement en canalisant sa rage par sa présence. Une clothbox sur le dos. Il devait ramener cette armure à son propriétaire, le Grand-Pope. Mais ou trouver cet homme ? Il fallait d'abord qu'il rejoigne Amsterdam, une grande ville. Dera se leva alors, il posa la main sur la croix de Lyra.


*Je tiendrais ma promesse Lyra, je ramènerais cette maudite armure, et une fois exécuté pour le meurtre d'un chevalier saint... je te rejoindrais.*

Dera se retourna. Mais à ce moment là, un vent violent commença à souffler, une force inconnue se rapprochait rapidement, il ne savait pas comment l'expliquer, mais il sentait que quelqu'un n'était pas loin, il se tint en position de garde, il attendait, la force se rapprochait de plus en plus vite. Les arbres aux alentours balançaient de droite à gauche, le vent s'intensifiait au fur et à mesure du temps. Le temps, déjà nuageux depuis le début de la journée virait au gris sombre. Dera se demandait si c'était le Grand-Pope qui était venu chercher son bien. Au bout de quelques minutes, le propriétaire de cette force énorme apparut. Il s'agissait également d'un chevalier saint. Dera sentit alors une vague d'effroi en lui, est-ce que sa fin est-elle déjà arrivé ? Non il n'était pas question. Il ramènerait cette armure de ses propres mains.

Le chevalier se rapprocha de lui, il dévisagea Dera et regarda les deux croix:


«  C'est toi qui est responsable de leur mort ? »

« Je suis responsable de la mort du chevalier... qui lui venait de tuer sa propre fille... Oui je suis responsable de la mort d'un de vos « collègues . Je suis prêt à être jugé. Emmenez moi chez le Grand-Pope. »

Le chevalier le regarda interloqué, il sentait le cosmos de Dera, et il comprit que ce n'était pas par traitrise ou par un coup vicieux que le jeune homme face à lui était venu à bout du chevalier de l'hydre noir. Il l'avait battu en usant sans le savoir de son cosmos. Le chevalier croisa les bras:

« Je ne suis qu'un simple chevalier d'Athéna, je n'ai pas le pouvoir de te juger pour ce que tu as fais et ce n'est pas dans mon but. J'étais simplement venu ici car j'ai ressentis des échos de combat, c'est ton cosmos qui m'a indiqué le chemin. Il est très puissant, mais comme tu as dis, tu as commis un crime, de plus sur la personne d'un défenseur d'Athéna, et tu dois effectivement être jugé. Va au sanctuaire d'Athéna, là-bas tu rencontreras le Pope. Je n'ai pas besoin de t'escorter, je sais que tu mèneras à bien cette mission. Je t'ai écris sur ce morceau de papier comment atteindre le sanctuaire une fois que tu seras à Athènes...Bonne chance jeune homme. »

Et le chevalier s'éclipsa aussi vite qu'il était arrivé. Dera prit alors la route pour Amsterdam, là bas il devrait se débrouiller pour obtenir un billet d'avion pour partir vers la Grèce... un long voyage s'annonçait pour lui. Il prit alors la route pour cette grande ville.
Au bout de quelques heures de marches, Dera arriva à une intersection, le chemin de droite menait à Amsterdam, et l'autre indiquait une direction mais pas une location. Un panneau d'indication vide. Cela était très étrange. Dera allait prendre la direction vers la droite, pour se rendre à Amsterdam lorsque...


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Gin
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MessageSujet: Re: Le départ (Hollande)   Mer 22 Juin - 8:04

Enfin... ! Aujourd'hui était une journée assez particulière pour moi, la prêtresse d'Hadès m'avait confiée une mission d'une haute importance. La mission était assez étrange ! L'ordre de celle-ci était de détruire mon village natal et tuer toutes les personnes qui croisent ma route. Pourquoi détruire mon village natal ? Hadès me faisait-il pas confiance ? Après mes longues années d'entraînement que j'ai passé avec acharnement ! Je trouvais ça pitoyable et assez vexant. Mais bon, je pouvais pas faire autrement. Donc précipitamment, je m'étais dirigé vers mon village natal qui se situe en Hollande. Mon village résidait dans un petit endroit reculé de toute civilisation, proche des montagnes... Mon voyage a était assez long et ennuyant, j'avais mis une journée pour y accéder, heureusement que l'armure de la harpie avait des ailes, sinon j'aurais du y aller à pied et j'aurais mis des plombes pour arriver à destination. Du haut d'une des gigantesques montagnes qui peuplent les alentours de mon paisible village natal appelé Litch, je contemplais l'horizon en me rappelant du temps où j'ai vécu ici. C'était un village paisible, c'était le cas de le dire ! Puisque la ville la plus proche se trouve à 40 minutes de route donc il n'y avait pas grand monde et les touristes se faisaient rare ! Mais bientôt, plus personne ne se souviendra de ce village, vous savez pourquoi ? Parce que je vais le détruire !

J'avais exécuté la plus terrifiante de mes techniques. Elle s'appelait Sweet Chocolate. Plusieurs harpies avaient étés invoquées et elles n'avaient qu'un seul objectif, se nourrir de l'âme et de la force vitale de mes adversaires ! Et mes adversaires aujourd'hui étaient les habitants de Litch. Mes harpies avaient descendues rapidement la montagne et commençait déjà à foutre la pagaille. J'avais un certain plaisir d’observer toutes ces personnes souffrir juste à quelques mètres de moi. Puis un moment donné, mes créatures avaient finies leur festin et se sont retirées de la même façon qu'elles sont venues, c'est-à-dire rapidement et mystérieusement. C'était avec méfiance que j'étais descendu en direction du village. Les maisons étaient toutes flambées, les corps des villageois baignés dans une longue marre de sang. Un large sourire s'était incrusté sur mon visage. J'étais assez fier de moi ! Puis tout d'un coup, j'avais entendu un bruit suspect dans une des nombreuses maisons et s'était avec précipitation que j'y avais été. J'avais poussé la porte d'entrée en regardant autour de moi. Les étranges bruits venaient du salon ; dans celui-ci, un homme rampait sur le sol tout en me demandant de l'aide. Son visage m'était pas inconnu, il était un ami de mon père à l'époque où celui-ci était encore en vie. La personne commençait à me parler.

- ?????? : S'il vous plait, aidez-moi ! -

Sur cette parole, j'avais éclaté de rire me moquant de la naïveté du vieil homme. Il pensait vraiment que j'étais du genre à épargner mes adversaires. D'un coup sec, je lui avais écrasé la tête avec mon pied, sa tête était complètement écrabouillé, son sang avait giclé de partout et avait recouvert une partie de mon visage. Je regardais passionnément son sang coulait le long de son visage. Puis j'avais fais demi-tour tout en essuyant le sang qu'il y avait sur mon visage.

- Gin : Tssss cet enfoiré à souillé mon visage avec son sang ! -

J'avais tué environ une centaine d'habitants. J'étais assez fier de moi, mais quelques choses m'avait foutu le traque pendant un moment. Lors de mon assaut, j'avais ressenti deux énergies qui égalisait la mienne, c'était pour ça que j'étais sur mes gardes. Je me posais quelques questions, car les gens personnes ici sont rarissimes, dans les environs habituellement il n'y avait que les villageois de litch et à ma connaissance, aucun d'entres eux pourrait posséder une énergie aussi intense. Ce mystère me faisait froid dans le dos, mais heureusement, j'avais eu rapidement ma réponse. Un homme vêtu d'une étrange façon marchait en haut d'une montagne. Je l'avais observé quelques minutes, l'homme avait une caisse derrière lui, une caisse des chevaliers d'Athéna qui leur permettent de transporter plus facilement leur armure, ça devenait intéressant. Si je ramène cette armure à Pandore, elle serait obligée de reconnaître ma vraie valeur et elle commencera à me prendre plus au sérieux. Aujourd'hui on pouvait dire que la chance était de mon côté. Grâce à mes ailes, je l'avais rapidement rattrapé et j'avais atterri juste devant lui en le pointant du doigt.

- Gin : Toi, je ne sais pas qui tu es ni d'où tu viens, mais ton armure m'intéresse. Remet-là moi immédiatement, je te laisse deux options. Obéir ou Mourir. Choisi ! -
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MessageSujet: Re: Le départ (Hollande)   Dim 26 Juin - 3:35

Dera était lancé dans sa quête du Sanctuaire, c'était la première étape de son objectif principal, être jugé par le Grand Pope, il était loin de se douter ce qu'il allait l'attendre durant cette aventure qui risquerait de mettre du temps à être achevée. Une fois qu'il avait quitté la maison ou il avait plusieurs années à s'entrainer et à vivre sainement avec Lyra il s'était lancer dans une aventure qui sans le savoir, changerait certainement la vie de Dera jusque à sa mort.

Une fois sur la route pour Amsterdam entreprise. Les pensées de Dera se perdaient parmi le magnifique paysage qui se profilait devant ses yeux bruns perçants. Les arbres étaient d'un vert émeraude avec de petites fleurs colorés qui ornaient les feuilles et dégageaient une odeur enivrantes, le soleil envoyait ses rayons sur la terre et attaquait également Dera dont le front commençait être à perlé de gouttes de sueurs. Le chemin n'était pas construit, on le devinait uniquement par les traces des pas des milliers d'autres personnes qui sont passés par ce chemin.
Mais malheureusement, le jeune homme vêtu d'une simple chemise d'une équipe de baseball américaine et d'un jeans standard (HRP: Tu m'étonnes que le spectre trouve ça bizarre ) était perdu dans ses pensées. Il repensait à tout ce qu'il savait sur la chevalerie. Contrairement à ce que l'on pourrait se dire, c'est Lyra qui a initié le jeune homme à la « théorie » sur les dieux. Elle lui avait apprit que dans le camp d'Athéna, il y avait les chevaliers de bronze, ceux d'argent et les douze chevaliers les plus puissants de la terre ( selon Lyra), les chevaliers d'or ! Mais elle lui appris également, bien qu'avec moins de précisions, que tous les dieux de l'Olympe avaient une petite armée de chevaliers en armure sacrée. Dera s'était alors rendu compte que les combats des Dieux continuent toujours à notre époque. Il comprenait de plus en plus de chose. Les villages calcinés et totalement dévasté que l'on voyait dans la rubrique fait-divers mais que personne malheureusement n'arrivait à expliquer la raison de ce massacre. Et le jeune orphelin devait ramener cette armure au Grand-Pope, c'est une sorte de général des chevaliers d'Athéna. L'autorité suprême du camp d'Athéna qui ne prend ses ordres qu'auprès de la divinité défenderesse de la sagesse et de la paix. Et c'était cet homme, que Dera devait voir. Pour qu'il décide si le meurtre d'un chevalier déchu de bronze mérite le châtiment ultime. Mais avant tout, il fallait déjà réussir à rejoindre le Sanctuaire. Et ça c'était une autre histoire.

Quand Dera avait emprunté le chemin de droite, après une dizaine de minutes en ayant suivis le chemin. Il commençait à sentir une énergie négative se rapproché de lui à une vitesse énorme. Les arbres commençaient à balancer d'un coté et de l'autre, comme si une tornade les ravageait. L'origine de cette énergie daignait donc se montrer. Il était doté d'une armure sacré également. Était-ce un chevalier d'Athéna également ? Non, Dera en doutait, il avait un aura bien trop obscure pour appartenir au camp d'Athéna. Et son armure était d'une obscurité glaçante. Mais qui était il ? Son visage était maculé de sang, ce n'était pas le sien car il ne semblait pas être marqué par une quelconque blessure. Dera le dévisagea un moment, il ne savait pas comment réagir. Et il ne savait même pas ce qu'il lui voulait. Mais son interlocuteur répondit à ses questions en lui pointant le doigt dessus et s'exprimant.



Toi, je ne sais pas qui tu es ni d'où tu viens, mais ton armure m'intéresse. Remet-là moi immédiatement, je te laisse deux options. Obéir ou Mourir. Choisi

Le cosmos de son interlocuteur était agressif, très agressif et il n'hésiterait certainement pas à mettre ses menaces à exécution. Dera n'était pas un de ces garçons qui se défilaient au premier coup de pression. Il avait tout de même un peu peur que cela se finisse mal pour lui. Lui qui n'était même pas un chevalier de bronze d'Athéna. L'avant garde de l'armée du Sanctuaire.
L'orphelin fixa alors dans les yeux son vis à vis. Son cœur battait la chamade, mais son visage ne laissait rien transparaître. Il montrait une image de lui sûre et certaine. Tout en le fixant, d'une manière presque insolente il répondit:


Je vais te dire une chose... De tes options, je choisis les deux. Mais malheureusement ce n'est ni à toi que je vais obéir ni toi qui entrainera ma mort. Cette armure ne m'appartient pas, elle ne t'appartient pas à toi non plus. C'est une propriété du Grand-Pope, elle doit à nouveau se retrouver entre ses mains en attendant qu'un nouveau chevalier endosse cette armure... Souillée de sang innocent. Donc je te demande simplement de tracer ta route. Je ne tiens pas du tout à cette armure. Et honnêtement, plus vite j'en serais débarrasser, plus vite je me retrouverais libérer de ce fardeau. Mais j'ai fais une promesse à quelqu'un qui m'était cher. Je ne peux pas la trahir, je suis désolé.
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Gin
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MessageSujet: Re: Le départ (Hollande)   Jeu 7 Juil - 10:57

J'étais sur le sommet d'une montagne proche de mon village natal, en regardant avec hargne mon interlocuteur. Celui-ci était un serviteur d'Athéna et il avait une mission qui consistait à rapporter une armure de bronze au sanctuaire. De mon vivant, jamais je ne le laisserai accomplir sa mission. Ça serait comme une trahison envers sa majesté Hadès et en supplément, ceci pourrait mettre bénéfique puisque je viens à peine d'intégrer l'armée d'Hadés et j'avais obtenu mon surplis il y avait environ trois jours. Donc déjà accomplir deux missions à la place d'une seule pourrait être un bon point pour moi, surtout pour la récupération d'une armure de bronze. Ça fera une armure en moins, donc 1 % de chance en moins qu'Athéna gagne cette bataille ! Je déployais rapidement mon aura malsaine hors de mon corps pour impressionner mon adversaire, le faire paniquer en quelque sorte et cette stratégie avait un tout petit peu marché puisqu'il avait été déboussolé pendant quelques minutes. Mais ce simple serviteur d'Athéna était impressionnant et très courageux ! Car il avait réussi à reprendre le dessus sur lui même en se calmant puis il m'avait aussitôt adressé la parole en me regardant droit dans les yeux !

Je vais te dire une chose... De tes options, je choisis les deux. Mais malheureusement ce n'est ni à toi que je vais obéir ni toi qui entrainera ma mort. Cette armure ne m'appartient pas, elle ne t'appartient pas à toi non plus. C'est une propriété du Grand-Pope, elle doit à nouveau se retrouver entre ses mains en attendant qu'un nouveau chevalier endosse cette armure... Souillée de sang innocent. Donc je te demande simplement de tracer ta route. Je ne tiens pas du tout à cette armure. Et honnêtement, plus vite j'en serais débarrasser, plus vite je me retrouverais libérer de ce fardeau. Mais j'ai fais une promesse à quelqu'un qui m'était cher. Je ne peux pas la trahir, je suis désolé.

Ce type était exceptionnel ! C'est la première fois qu'un homme me tape sur le système en moins de dix phrases ! Puisqu'il ne voulait pas me la donner toute en délicatesse, donc je le lui prendrais directement par la force, et ce moustique ne semble avoir aucun talent dans le combat donc l'écraser sera une tâche assez facile ! Cela avait fait longtemps que je n'avais pas écrasé des moustiques, il était temps de reprendre cette activité si charmante ! Je m'étais déplacé très rapidement devant l'inconnu, lui mettant deux coups de poings dans le ventre pour le faire décoller du sol, puis j'avais enchaîné directement avec un autre coup de poing, mais cette fois-ci dans le visage. Il avait décollé à quelques mètres, un long filet de sang coulait le long de son visage, il était pratiquement mort. Il était vraiment faible.. Même un moustique se défends mieux finalement, c'est pratiquement ennuyant. J'avais avancé très lentement vers lui et quand il était à ma porté, je lui avais directement écrasé sa tête avec mon pied, en forçant très bien tout en remuant le pied ! Aussitôt fais, j'avais repris la parole lui laissant une seconde chance !

Gin : Ecoute tapette, tu me donnes directement cette armure ou je me ferais un plaisir de te réduire en bouilli, ta force est pitoyable comparée à la mienne, je pourrais te finir qu'avec une pichenette. Donc donne-moi immédiatement cette armure ou crève !

Un grand sourire s'était dessiné sur mon visage. J'attendais impatiemment une réponse de mon ennemi.
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Deus Ex Machina

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MessageSujet: Re: Le départ (Hollande)   Jeu 14 Juil - 1:24

La piste n'avait pas été très difficile à remonter, pour retrouver le responsable de ce massacre, de cette ignominie à faire froid dans le dos où pâlir les plus jeunes recrues, il avait suffit de suivre les cadavres, les pleurs, les cris, l'effroi.
Lorsque les premières déflagration de cosmos infernales avaient retentit, le maitre, silver saint avait emmené avec lui son apprenti, celui qui dans un avenir proche serait amené à lui succéder. C'est vrai qu'il était fort, ce petit, courageux quoi qu'un peu emporté. C'est avec une certaine bienveillance toute fraternelle, que le maitre avait posé son regard sur l'élève le matin de ce jour où il avait reçut du Grand Pope l'autorisation d'aller éprouver le jeune homme.

Les épreuves auraient déjà dû commencer lorsque le professeur avait sentit le combat entre l'hydre mâle noire et cet étranger qu'il avait rencontré par la suite et à qui il avait indiqué le chemin du sanctuaire. Puis, tandis qu'il avait retrouvé le candidat, il y avait eut cette débauche de noirceur, de cruauté.

A présent, ils pouvaient entendre les éclats de voix du spectre qui avait répandu la mort et la souffrance. Il se tenait à plusieurs centaines de mètres de là, leur tournant le dos, face à lui, l'étranger épris de justice qui voulait remettre entre les mains du Grand Pope son destin.

Les invectives fusèrent, hargneuses et offensantes, mais le chevalier d'Argent n'avait pas bougé, prêt de lui, il sentait son élève dont le sang bouillait dans les veines. Peut être était ce cela l'épreuve qu'Athéna avait choisit pour lui, le prochain promu.

Comme il s'y attendait, son élève aux derniers mots du spectre avait affiché toute sa colère dans son regard, ses poings le long de son corps s'étaient serrés, il avait l'espace d'un instant cherché dans le regard de son maitre le signal de son intervention, mais n'y avait rien vu. Alors de son propre chef, il s'avança lentement et lança au spectre.

«  Chien de spectre, ton existence est une insulte à la grande Athéna ! Ta langue est trop bien pendue , tu mériterais qu'on te la coupe ! »

Sa cosmos énergie bouillonnait autours de lui.

« En garde ! »
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Gin
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MessageSujet: Re: Le départ (Hollande)   Mer 20 Juil - 4:33

Le serviteur d'Athéna était à quelques mètres de moi, son armure avait été lâché pendant que je lui avais infligé quelques coups, il suffisait simplement que je la ramasse pour qu'elle soit en ma possession, pourquoi ne bouger t-il plus ? Les petits coups de poings que je lui avais infligé n'était pas si fort que ça, je devais tout de même rester sur mes gardes puisqu'il risquerait de me tendre un piège ou autre. J'avais enfin l'armure entres mes mains. Je n'avais plus qu'à prendre mon envol et partir vers de nouveaux horizons. Mais une chose imprévue s'était passée. Une des cordes qui permettait de mettre l'armure sur son dos s'était cassée !

La cause de cette cassure n'était pas naturelle. Il suffisait que je tourne la tête vers le serviteur d'Athéna pour constater qu'il n'était désormais plus seul ! Un autre type était venu lui prêtait main forte, et celui-ci n'était pas qu'un simple serviteur, on aurait cru pratiquement un chevalier ! Des parties d'armure était étalées sur son corps, était-ce l'accoutrement des apprentis des chevaliers ? J'avais saisi l'armure par la corde restante, la jetant à quelques mètres plus loin pour pas qu'elle me gêne lors de cet affrontement ! L'inconnu m'avait ordonné de me mettre en garde tout en exhibant une autre parole qui m'avait assez déplu !

« Chien de spectre, ton existence est une insulte à la grande Athéna ! Ta langue est trop bien pendue , tu mériterais qu'on te la coupe ! »

Les choses se compliquaient vraiment de plus en plus, ça avait le don de m'énerver ! Le pointant du doigt, j'avais sorti une parole qui pourrait le stimuler un peu plus pour que cet affrontement soit plus divertissant que les précédents !

' Une insulte à la grande Athéna ? Votre déesse mérite amplement qu'on lui coupe la tête pour la remettre sur un plateau d'argent à notre majesté Hadès ! Me couper la langue ? Viens le faire par toi même pour qu'on rigole un tout petit peu !

Sous cette parole, j'avais exécuté une de mes nombreuses techniques pour porter un coup à mon adversaire. Cette technique n'était ni une technique offensive direct, ni défensive. Mais elle permettait simplement d'aveugler pendant un laps de temps mon adversaire pour établir une stratégie et l'attaquer rapidement et par surprise !

Spoiler:
 

Plusieurs plumes flottaient sur le champs de bataille. Il fallait que j'en profite rapidement avant que celle-ci s'annule ! Très rapidement, j'étais arrivé devant mon adversaire, le chopant par le coup tout en courant vers un vaste rocher pour l'écraser dessus. Il commençait à se débattre et je n'avais pas eu le temps de l'écrabouillé contre la parois. Je n'avais pas eu d'autre choix de le projeter contre le rocher tout en profitant d'un mauvais d'inconscience pour lui mettre un coup de poing dans le ventre. Tout en reculant très rapidement pour me remettre sur mes gardes... Ma technique s'était déjà dissipée !

' Tu te défends plutôt bien pour un insecte ! '
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Hypnos
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MessageSujet: Re: Le départ (Hollande)   Ven 22 Juil - 0:17

Hypnos sort du chateau


Hypnos était dans sa chambre en train de jouer un morceau sur sa lyre, il méditait et sondait le monde entier. Enfin il avait retrouvé Sarah, enfin ce n'était pas vraiment elle mais une partie seulement, un fragment de son âme. Il avait essayé de remonter le minuscule file qui partait de la personne dans laquelle sa protégée s'était réfugiée mais il n'y était pas parvenu, la piste s'arrêtait soudain sans aucune explication quelque part aux enfers. Il serait temps de s'occuper de cela plus tard, il sentait qu'elle se servait de son cosmos personnelle et il avait comprit intérieurement qu'elle ne voulait pas qu'on la découvre, aussi Hypnos intensifia encore son cosmos afin qu'elle puisse se servir comme elle le sentait. De plus il attirait le regard sur lui et non Sarah, même s'il était quasiment impossible de la détecter sauf pour un Dieu, encore plus lui car il avait cherché longtemps sa présence. Il passait du temps également à surveiller les deux personnes qui semblaient se lier à la spectre, se rapprochant doucement d'un destin plus grand que celui qu'ils menaient en ce moment.

De l'autre côté du globe, en Grèce, il voyait que le Cancer avait regagné le Sanctuaire. Hypnos savait le lien qui unissait cet homme et son frère Thanatos et en l'absence de ce dernier, il se ferait une joie de contacter ce chevalier d'or qui s'était ranger du côté des enfers afin de rester avec sa bien aimée. Les humains étaient vraiment étonnants, si faible par moment et d'une puissance incommensurable de temps en temps. Hypnos était subjugué par l'humanité, il ne vouait pas une haine aussi forte que son frère envers les humains.

D'une simple pensée il écarta toutes ces choses de son esprit, il se concentra sur ce qu'il se passait en Hollande. Un spectre avait été envoyé afin de détruire son village natal et il avait cela de façon méthodique, mettant à feu et à sang grâce à des harpies qu'il avait invoqué et finissant le travail par lui même. Ce qui avait amusé Hypnos, c'était que pas très loin de ce carnage, il y avait une autre personne qui s'était éveillé au cosmos et qui avait tué son maitre. Nul doute que le spectre allait ressentir cette débauche de cosmos-énergie. Et ce fut le cas, la Harpie se précipita à la rencontre de son futur adversaire.

Tout d'abord captivé par ce combat, Hypnos se mit à réfléchir aux possibilités qui s'ouvraient à lui et elles étaient très vaste pour un Dieu qui avait une capacité de réflexion infinie. Une opportunité venait de se présenter et comme il avait envie de se dégourdir, il sauta sur l'occasion. Il arrêta de jouer sur sa lyre et il capta la présence de deux autres personnes, surement un chevalier vu la puissance qu'il dégageait et un autre, plus faible. Décidément il semblait que la Hollande était un repaire de personnes dotées de cosmos, les choses allaient être intéressante.

Très prudent de nature, contrairement à son frère Thanatos, Hypnos prit le temps de prendre la mesure de ses adversaires. Aucun de lui arrivait à la cheville et il serait aisé pour lui de s'en défaire. Pourtant prenant toujours de grandes précautions, il se décida pour une approche indirecte.

Disparaissant instantanément de sa chambre, le Dieu du sommeil réapparut à une courte distance des protagonistes. Il avait dissimulé sa présence bien évidemment et il s'était approché doucement. la bataille venait de commencer entre le spectre et le plus faible des deux nouveaux arrivant. Personne n'avait remarqué l'arrivée d'Hypnos, tous captivés et concentrés par le duel.

Se dissimulant derrière un arbre, le dieu du sommeil sortit sa lyre, il se prépara et il entama un air envoutant, très doux et mélodieux. Si les personnes présentent se rendirent compte de quelque chose, elles n'en montrèrent rien. Soit elles étaient trop absorbé par le combat, soit elles avaient déjà succombé au pouvoir de la mélodie.

Hypnos sortit de derrière l'arbre avec un sourire aux lèvres, il assista à la capitulation des protagonistes. Leurs yeux se fermaient et la lutte était inégale, la musique s'attaquant directement au cerveau des victimes. Au bout de quelques minutes, les quatre personnes se retrouvèrent au sol, dormant d'un sommeil très profond dont seul le Dieu du sommeil pourrait les sortir.

S'approchant de l'air de combat, il regarda chacune des personnes présentent, puis il se dirigea vers la pandora box. Le symbole de l'hydre noire était dessus, elle ferait un très beau trophée. Une idée soudaine jaillit de son esprit et son sourire s'élargit, il avait une folle envie de s'amuser et son cerveau divin lui vint en aide afin de le satisfaire.

Au lieu de prendre tout simplement la boite et l'armure à l'intérieur, Hypnos posa sa main dessus et il lança une incantation indécelable sauf pour un Dieu à part entière. Son sort activé, il était temps pour lui de partir en laissant son futur trophée derrière lui, il serait bien assez tôt en sa possession.

Il allait repartir lorsqu'il se souvint d'un élément important, le combat en cours. En effet si celui-ci continuait et que le spectre sortait victorieux, tous les efforts qu'il venait de fournir (bien modeste pour un Dieu mais il déteste qu'on contrecarre ses plains) auraient été vint et la Harpie ramènerait l'armure à Pandore.

Usant de son pouvoir suprême, Hypnos téléporta les trois ennemis du spectre ainsi que la pandora box et l'armure à une très grande distance, les rapprochant du Sanctuaire et les éloignant du spectre afin qu'ils se réveillent seul et non au contact avec la Harpie. Une fois tout cela fait, il se dématérialisa et leva le sommeil qu'il avait lancé sur les combattants. Il rentra au château afin de voir les effets de son passage sur les personnes présentent, il fut alors prit d'un rire démoniaque et sonore.
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Gin
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MessageSujet: Re: Le départ (Hollande)   Ven 22 Juil - 4:23

Que s'était-il passé ? Cette question me tourmentait sans cesse l'esprit. J'étais là, dressait sur le sommet d'une falaise regardant l'horizon pour essayait d'apercevoir quelqu'un ! Je me souvenais simplement que j'affrontais deux chevaliers d'Athéna et qu'un possédait une armure qui m'intéressait vraiment beaucoup, et que l'autre individu était l'élève de mon premier ennemi. Quand je m'étais réveillé, il n'y avait plus personne. Je ne savais même pas pourquoi je m'étais endormi ! Je suppose qu'un troisième chevaliers d'Athéna était dans les parages et en avait profité pour m'attaquer par derrière pour me neutraliser. Mais pourquoi est-ce qu'il m'avait pas achevé ? Il aurait pu très bien en finir avec mon existence puisque j'étais inconscient. Les différentes tournures que je faisais prendre à cette histoire me déplaisait de plus en plus ! Est-ce qu'il avait ressenti de la pitié à mon égard à ce moment-là ? J'avais déployé aussitôt mon énergie malsaine en détruisant à main nu un rocher qui se trouvait juste à côté de moi ! J'étais énervé, mais s'était compréhensible ! Ces chevaliers d'Athéna se croient plus fort que tout le monde ! Cela avait le don de m'énerver ! J'avais pris mon envol grâce aux ailes de mon armure pour essayer de suivre leurs traces. Mais s'était en vain hélas ! Il était déjà tous hors d'atteinte ! Je m'étais posé quelques secondes pour crier une parole en espérant qu'il l'attendrait !

Gin ~> CHEVALIERS D'ATHENA ! JE VOUS MAUDIT !!! JE VOUS RETROUVERAIS ET VOUS ÉVISCÉRER TOUS SANS EXCEPTION !!!

Sur cette parole, j'avais les larmes aux yeux, j'étais tellement énervé... J'étais si faible... Quelques minutes plus tard, je m'étais ressaisi en reprenant la route vers l'Enfer ! Quelques heures s'écoulèrent. J'étais déjà revenu en enfer et je me préparais à faire la rencontre de la prêtresse d'Hadès, Pandore ! Pour lui faire mon rapport sur ma première mission qui avait été un franc succès et également sur l'incident qui s'était passé sur la falaise ! Je me demandais si elle serait fier de moi pour avoir accomplir ma toute première mission et me gronderait-elle pour avoir échoué face à trois simples chevaliers d'Athéna ! En tous les cas, j'allais le savoir bientôt...

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