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 Sur les traces de la Valkyrie

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Fenrir D'Alioth
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MessageSujet: Sur les traces de la Valkyrie   Jeu 4 Aoû - 2:20

Sans grande difficulté, Fenrir d'Alioth avait remonté la piste de cette étrange femme qu'il avait rencontré dans son domaine en ruine quelques longues heures plus tôt. Il faut dire que cette odeur, ce parfum singulier l'obsédait depuis qu'il avait ouvert les yeux et fait ce rêve étrange.

Enfin, la piste s'arrêtait, il avait traversé ainsi des clairières et des bois, avait cru perdre sa trace plusieurs fois avant de retrouver et, son odeur et les marques de sabots dans la neige. A présent, il s'était arrêté devant les grilles sombres d'un domaine, nul doute que la piste continuait de l'autre coté de celles ci, oui mais voilà, le Loup d'Asgard avait constata avec amertume que la porte en fer forgé était close.

Ses lèvres se pincèrent dans une moue dépitée, qu'allait il faire ? Fracasser les grilles d'un coup de cosmos ? Non, cela aurait été une perte de temps et d'énergie. En revanche... Son regard s'illumina, près du haut mur qui constituait l'enceinte, il y avait un arbre, le Loup prit de l'élan, grimpa de deux pas sur le tronc, bondit par dessus le mur en s'appuyant sur son bras et avec souplesse retomba dans la neige de l'autre coté.

« Les hommes s'amusent à construire des murs qui ne servent à rien... Un bon territoire ne se défend qu'à coup de griffes et de crocs. »

Souffla t'il avec un rictus cynique.

« En tout cas, ce doit être une illustre famille. »

Son regard balaya l'horizon, un horizon recouvert d'une bonne couche de neige scintillante sous les faibles rayons du soleil qui transperçait difficilement le ciel blanc, et puis au milieu, il y avait une forme haute, une maison où plutôt non, un manoir entouré d'un vaste parc puis derrière une forêt. Au centre du parc, il y avait un chemin caillouteux où la neige avec bien moins tenu qu'ailleurs, ce chemin menait directement jusqu'à cette bâtisse.

Comparé à sa propre demeure familiale, cette maison là était une merveille, mais la ruine qu'il considérait comme son foyer ne semblait pas choquer Fenrir, il n'avait pas besoin de tout ceci, la chaleur de sa meute lui suffisait amplement. Le manoir d'Alioth resterait sans doute une ruine éventrée ou passerait éternellement la neige et la pluie, le froid mordant et les courants d'air intempestif. Vivre dans cet endroit c'était un peu comme vivre dans une caverne... Mais c'était ça la vie de Fenrir.

Tout au long du chemin avait été planté des arbrisseaux bien net et bien droit, à intervalle régulier, mais le Loup n'y avait prêter aucune attention, lui fixait le château et se demandait déjà comment il allait faire pour retrouver sa Valkyrie. Peut être allait il forcer une fenêtre, s'introduire discrètement et trouver par lui même celle qu'il cherchait. Ou trouver une porte ouverte qui lui permettrait sans trop d'effort d'arriver au même objectif.

Lorsqu'il arriva à quelques mètres du perron, un chien se mit à aboyer, d'un bond le guerrier s'était mit en position de défense, ses crocs luisant entre ses lèvres pincées en rictus mauvais... Puis un bruit de chaine sur laquelle on tire et Fenrir se détendit, ce toutou ne pourrait rien lui faire, en revanche, l'homme qui sortit des écuries situées à la droite du manoir familiale, lui était un danger potentiel, même si pour l'instant, il se trouvait à plusieurs centaines de mètres de là. A chaque pas qu'il faisait dans la direction du Loup d'Asgard, Fenrir se détendait un peu plus, l'homme n'était pas armé, ce n'était pas même un jeune homme musclé ou un garde en armure, juste un gardien d'un age certain qui devait travailler pour cette famille depuis un demi siècle, la figure ridée, les cheveux blancs et le crâne dégarnie par endroit, il affichait un sourire sur lequel il manquait une dent ou deux. A vrai dire, il avait même l'air plutôt sympathique, c'était surement un homme de la terre, l'un de ceux qui s'occupe des bêtes et dispose du savoir des cultures, Fenrir se surprit à lui sourire.

« Ho là ! Etrangé, que venez vous faire sur ce domaine ? »

Tous deux savaient que la grille d'entrée était fermée et que la présence de Fenrir ici n'était pas anodine, mais il n'y eut aucune remarque.

« Je cherche Ragnhild, Raghnild Ulrich. Mais je ne sais pas si celle ci consentira à me voir. »

Le vieil homme frotta d'une main bourrue son menton parsemé d'une barbe naissante.

« Je vois et qui la demande ? »

Fenrir s'était redressé ravi de ne pas voir s'opposer de résistance, en tout cas pas celle de la jeune femme elle même, il touchait au but, il pouvait le sentir.

« Fenrir. »

Son interlocuteur n'avait pas tiqué, même s'il savait que ce prénom là n'était pas n'importe lequel, peut être qu'un autre enfant portait le même et puis il ne pouvait pas se trouver en présence d'un mort.

L'homme avait acquiescé d'un signe de tête, puis disparut derrière une porte de service qui se trouvait sur le coté du manoir. Fenrir avait bien tenté de s'y risquer n'aimant pas trop dépendre des hommes et voulait éclaircir au plus vite la situation, mais il avait remarqué une autre porte ouverte cette fois ci sur la garde et un homme en armure qui le regardait.
Sans doute aurait il pu aller le voir, lui mettre une bonne correction pour ce regard de travers, défendre son honneur, mais étrangement, il n'en avait aucune envie. Rien, pas une pointe de rancœur, pas de rage.

Il se tourna alors vers le chien, s'approcha de lui et malgré les crocs qu'il lui montrait, posa un genou au sol, présentant devant lui sa main ouverte, tendue.

« Je sais que tu défends ton territoire mon beau, mais je ne suis pas venu te faire de la concurrence. Calme toi, nous ne sommes pas ennemis. »

Le chien émit quelques réserves puis peu à peu abandonna ses défenses... Dans le fond un chien valait bien un loup, il suffisait d'un peu d'amour, d'un peu de bon sens et une fois qu'il se laisserait approcher peut être que le tour serait joué.
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Ragnhild Ulrich
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MessageSujet: Re: Sur les traces de la Valkyrie   Lun 8 Aoû - 18:25

Quelques hennissements retentir aux écuries, une monture noir comme l'ébène arriva, une jeune femme aux visage peiné, descendait de son étalon noir, caressant son ami de toujours.

Emmenant sa monture à son box, un palefrenier-soigneur se dirigea vers sa propriétaire, cet homme lui fait signe qu'il aller s'en occuper.. Ragnhild regarda son groom, puis partie vers son manoir familiale.

Sa demeure était immense, un des plus grand du Royaume d'Asgard, pas très loin se trouver un autre manoir, celui des deux jumeaux Syd et Bud. Marchant d'un pas lent, elle se souvient de la nuit dernière passer avec, le loup d'Asgard Fenrir d'Alioth.

Ses souvenirs reviennent en mémoire de la jeune femme, cet homme avait sans doute raison après tous. La walkyrie ouvrit la porte d'entrée, mais un viel homme pris son bras et l'héritière se retourna , voyant son jardinier.

Ragnhild écouta son domestique, assez épuiser.. Faisant signe de la main, pour qu'il s'assoies.
L'homme la remercia.


* Il y a un jeune homme qui souhaite vous voir, il s'appelle Fenrir*

La guerrière walkyrie, ferma les poings entendant le nom, du guerrier d'Epsilon.
Ragnhild pensa et se demanda.


* Que me veux t-il. Après tout ce qu'il m'a fait, je n'arrive pas à le croire


Son père défunt lui avait appris, à être humble dans toutes les situations, puis elle dit à Gunter son jardinier.


* J'accepte de le recevoir, dite lui de venir me voir à cet endroit...*


Son loyale et fidèle serviteur, parti à la rencontre de Fenrir d'Alioth..
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Fenrir D'Alioth
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MessageSujet: Re: Sur les traces de la Valkyrie   Mar 9 Aoû - 3:28

Sous les grattouilles de l'Asgardien, le chien de garde avait cessé de grogner, se laissant faire pour son plus grand plaisir... Malgré les crocs qu'il avait montré avec méchanceté, il n'en demeurait pas moins un gentil toutou qui faisait face, assit docilement devant le genou au sol du guerrier divin d'Epsilon.

« Là tu es sage... »

Avait murmuré à son oreille l'invité, tandis que ses mains passaient dans les épais poils de l'encolure du chien, des poils qui le protégeaient du froid, comme ses congénères des bois. Dans le fond, ce chien n'était qu'un descendant des ses frères et soeurs, des êtres que les hommes avaient asservie en les mettant en laisse. Ses mains rencontrèrent alors le froid de la chaine accrochée à un collier en cuire, le contact l'avait électrisé, l'espace d'un instant même, il avait été tenté de l'arracher, mais le chien avait eut un mouvement de recul.

« Tu n'as pas l'air malheureux ici... »

A l'autre bout de la chaine, il y avait un accès au poste de garde, ou brulait un feu, Fenrir pouvait y voir une gamelle de nourriture vide et une gamelle d'eau bien fraiche. Comme pour lui donner raison, le chien avait remué la queue de plus bel, jappant de plaisir. Epsilon qui avait cessé ses caresses avait reprit sous son insistance.

-C'est ce qu'elle va faire de toi... Te mettre un collier, t'enchainer, et te gratter, t'aimer, jusqu'à ce que tu ne souhaites même plus être détaché.

Le murmure de son instinct avait soufflé en lui comme une brise légère, sans à aucun moment le troubler... Non, Fenrir n'en avait que faire, il avait entendu derrière lui des pas dans la neige, perçut l'odeur du vieillard et le parfum délicat de sa Valkyrie.

Machinalement, il avait continué ses grattouilles, mais son esprit lui était comme paralysé. Il venait de réaliser qu'il ne savait pas quoi lui dire, le souvenir de cette nuit dernière lui revenait par bribes douloureuses, tout comme les sanglots qu'il avait perçut avant de la quitter, emmené par ces satanés gardes jusqu'à Polaris et ce souvenir le faisait paraître si cruel, si mauvais.

Alors, il resta là quelques secondes, faisant comme si il n'avait pas perçut leur arrivé, après tout, il avait le temps encore puisqu'ils venaient tout juste de sortir du manoir... Son esprit tendu jonglait entre les souvenirs de son comportement impardonnable et son envi de la retrouver.

-Pourquoi suis je venu jusqu'ici ?

Fenrir s'était mordu la lèvre, son regard s'était plongé dans celui du chien de garde, il ne pouvait plus attendre, il le savait, les deux arrivant s'étaient stoppés. Le temps sembla se suspendre, avec un calme froid, le guerrier d'Epsilon s'était relevé, il savait qu'il était temps de lui faire face et étonnamment, il en avait presque eut peur. Peur qu'elle ne lui pardonne pas, peur qu'il fasse à nouveau une bêtise.

Et finalement, une fois qu'il fut debout, il s'était retourné. A sa grande surprise, elle n'était pas là, devant lui, se tenait seulement le jardinier qu'il avait rencontré et chargé de lui faire part de sa requête. Tout autours de lui se mêlait son odeur et celui si délicate de la demoiselle qu'il cherchait à voir, comme si son parfum embaumait toute la maisonnée.

« Dame Ragnhild accepte de vous recevoir. »

S'était il contenté de dire dans un premier temps, puis devant la mine troublée du guerrier, il avait ajouté.

« Faites attention à ce que vous comptez faire, si vous savez que vous n'êtes là que pour la faire souffrir, passez votre chemin jeune homme. »

Dans sa phrase, aucune menace, au contraire, elle avait été prononcé avec une certaine bienveillance, chose à laquelle Fenrir avait répondu en acquiesçant d'un signe de tête prudent. Il n'était pas là pour lui faire du mal, c'est vrai, mais ne savait pas s'il parviendrait à tenir cette promesse. Devait il faire demi tour ?

Jusqu'au dernier moment il s'était posé la question, reprendre l'allée enneigée en courant, sauté par dessus le mur et disparaître dans les bois, mais son obsession ne pouvait s'y résoudre.

« Bien dans ce cas. »

Et le jardinier avait ouvert le chemin jusqu'à la jeune femme.

Dans un silence religieux, le jeune Fenrir, avait suivit le vénérable jardinier, lorsqu'il avait passé la porte d'entrée, une magnifique entrée s'était ouvert devant ses yeux, une si belle entrée que le guerrier divin avait levé les yeux jusqu'au plafond haut, si haut. Et puis parmi toute la beauté des lieux, il l'avait vu, sa belle valkyrie, splendide malgré l'ombre des pleurs et de colère qui marquaient encore son doux visage.

Puis le guide s'était éclipsé laissant les deux jeunes gens l'un avec l'autre. Un silence pesant plana sur la scène... Fenrir ne quitta pas des yeux son interlocutrice, figé, pétrifié même. Sa respiration était calme, lente et une seule question lui venait à l'esprit, comment avait il pu envisagé lui faire du mal.

« Je suis désolé... »

Avait il finit par lâcher en détournant le regard du sien.

« Pour cette nuit, pour ce que je t'ai fait, pour tout le mal dont je suis capable. »

Il demeurait très calme mais au fond, c'était de la haine qu'il éprouvait envers lui même.

« Si tu veux que je parte, je partirais. »

Puis le silence était retombé dans la magnifique demeure de la valkyrie.
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Ragnhild Ulrich
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MessageSujet: Re: Sur les traces de la Valkyrie   Mar 23 Aoû - 21:20

Observant le ciel, Ragnhild écouta les oiseaux chantes, les arbres se parler entre eux, le vent balayer ses cheveux noir, la walkyrie ne faisait qu'un avec la nature. Fermant les yeux, quelques instants, sans même pensée à Fenrir.

Les ouvrant, elle aperçus une ombre aux dessus, de son doux visage , un homme aux cheveux gris et long, c'était le guerrier divin d'Epsilon, l'ases du Seigneur Odin, le jeune homme parla à la walkyrie de la Tempête des Neiges.


<< Je suis désolé... Pour cette nuit, pour ce que je t'ai fait, pour tout le mal dont je suis capable. Si tu veux que je parte, je partirais.


L'héritière des Ulrich restée assise sur le banc, se trouvant juste à l'entrée principale, un garde passer son chemin, devant Ragnhild et observa le loup d'Asgard, d'un air mauvais. Alors Ragnhild réagis face à Gunter.


*Cela suffit lieutenant ? Combien de fois devrais-je vous le dire ? Occupez-vous de ce qu'il ne vous regarde pas ?

Faisant signe de la main de partir, Ragnhild s'excusa aux près de l'invité Fenrir.


* Je tient à me faire pardonner, pour le comportement de mon garde, pour ce qui est de cette nuit, c'est tout oublier vous êtes pardonner, mais puis-je s'avoir pour qu'elle raison, est-vous revenu ? Ce n'est pas pour me revoir, n'est-ce pas..?



Ragnhild sentait que Fenrir, n'était pas venu pour se faire pardonner, mais quelques choses le tracassait, elle attendait avec patience et sagesse, la jeune guerrière sourie à Fenrir d'Alioth.


( HRP: Désoler du retard, j'avait pas vraiment d'idée dans ma tête, Razz Razz .. HRP)
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Fenrir D'Alioth
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MessageSujet: Re: Sur les traces de la Valkyrie   Jeu 8 Sep - 21:13

Elle se trouvait là, juste devant lui, à quelques mètres à peine, assise sur le banc et depuis que Fenrir s'était tue, il ne pouvait détacher son regard de cette obsession qui le tourmentait autant qu'elle l'enivrait. Son parfum délicat, subtile emplissait ses poumons à chaque inspiration, l'amenant à clore l'espace d'une seconde ses yeux et de voir dans son esprit les images d'une pulsion passionnée dans laquelle il viendrait l'enlever de son banc, la serrer dans ses bras, la toucher, l'effleurer, l'embrasser... Une seconde terrible où son esprit laissait libre court à ses envies, à ses pulsions qui n'avaient pour une fois rien de destructrice... Ou peut être que si, à aimer si fort, à la désirer auprès de lui tant et tellement qu'il en deviendrait fou...

Ses yeux se rouvrirent de cette seconde de perdition mentale, peut être à cause de la présence du garde près de lui, ou alors parce qu'il avait entendu retentir avec fermeté la voix de sa chère, si chère valkyrie. Un soupir profond s'était échappé de ses lèvres, mettant fin au vertige de ces images, son regard se posa sur Ragnhild, si forte malgré les apparences, un rictus proche du sourire apparut au coin de ses lèvres admiratif de ce brin de femme qui ne semblait rien pouvoir craindre.

Ce n'était pas la présence du garde qui avait hérisser sa peau dans sa nuque, ce n'était pas lui qui avait fait baisser les yeux à Fenrir, le garde n'existait pas, n'avait jamais existé et n'existerait jamais en présence de cette femme qui lui faisait tourner la tête.

Et puis elle s'adressa à lui...

« Vous n'avez pas à vous excusez d'un comportement qui n'est pas le votre. »

Ses paroles s'étaient échappées un peu machinalement, un peu contre sa volonté ou tout du moins sans qu'il n'y songe réellement, après tout elle n'avait pas à s'excuser d'une chose à laquelle il n'avait accordé aucune importance. Mais pour le reste de sa phrase, le silence était retombé, à la fois surprit, étonné et admiratif de ce pardon qu'elle lui offrait avec autant de facilité alors qu'il était un monstre, un être de violence et de haine qui n'hésiterait peut être pas un seul instant à écorcher ce si joli visage...

L'image d'une forêt sombre fit écho en lui, la haine, la traque, et sa proie à l'odeur alléchante, terrorisée qui s'enfuit entre les arbres avant de s'arrêter croyant pouvoir se cacher. Un frisson était remonté le long de sa colonne vertébrale, même si cette rage là ne l'avait pas envahie, le loup d'Asgard s'était sentit si proche de ce souvenir encore flou.

« Je suis revenu. »

Avait il commencé par murmuré, mesurant avec beaucoup de lucidité ce qu'il s'apprêtait à dire, ces mots qui lui brulaient le cœur et qui le lierait sans doute à elle, la lier à lui le cruel loup d'Asgard. Odhinn savait à quel point il hésitait à parler, chacun de ses mots pourraient conduire à une situation potentiellement dangereuse pour cette créature qui se tenait devant lui. Son regard s'était baissé pour ne pas avoir à affronter celui de son interlocutrice.

« Je suis revenu pour vous présenter mes excuses. »

Avait il finit par lâcher un peu précipitamment passant du tutoiement au vouvoiement pour la protéger de lui et de toute familiarité, son poing le long de son corps se resserrant compulsivement devant ce mensonge éhonté qu'il osait lui servir alors que tout son être ne réclamait que son attention, que sa présence, que sa peau et son parfum. Une étreinte sembla se resserrer autours de son cœur, autours de son poitrail, la colère de sa passion qui lui faisait payer son mensonge. Mais Fenrir était plus fort que ça, plus fort que le remord, que la culpabilité, il leva les yeux et croisa le regard de la valkyrie, admirant le sourire paisible qui s'affichait sur son visage. Son souffle se fit un peu plus court, et comme un grand coup qu'on lui aurait donné dans le cœur, le guerrier divin avait serré les dents.

-Que tu mens mal mon pauvre Fenrir... avait murmuré consterné cette voix au plus profond de lui. Pourquoi essaies tu encore d'aller à contre courant de ce que tu es... Si cette pauvre créature tient à se jeter entre tes griffes pourquoi tenter de l'en empêcher, elle à l'aire de savoir ce qu'elle fait...

Son instinct n'avait jamais eut de considération pour qui que ce soit, si ce n'est lui même, personne ne comptait hormis sa meute, aussi qu'importe si elle tombait sous ses coups, qu'importe s'il se mettait à vouloir la chasser comme un lapin... Mais Fenrir lui ne voulait pas de ça, il ne voulait pas lui faire du mal, il ne voulait pas qu'elle ai peur de lui ou de ce qu'il pourrait faire, il ne pouvait pas sa passer d'elle et pourtant savait qu'il pouvait la briser à tout moment.

-Je ne pourrais pas vivre sans elle.

Cet état de fait était exact, il leva les yeux, croisa le regard bienveillant de sa valkyrie. Non, il ne pouvait pas, inutile de vouloir faire semblant, tout le ramènerait à elle. Prenant une profonde inspiration, le guerrier divin ajouta.

« Non, ce n'est pas vrai... Tu as raison, je ne suis pas là pour te présenter mes excuses, enfin si, mais ce n'est pas uniquement cela qui m'a conduit jusqu'ici. »

Il n'était pas très sure de ce qu'il allait dire, en tout cas pas jusque là et si son regard s'était fait pendant ces quelques mots tantôt fuyant, tantôt sûr, l'inspiration profonde qu'il prit le poussa à faire face.

« Lorsque je ferme les yeux je vois ton visage, lorsque le vent souffle j'entends ta voix, lorsque la neige tombe je sens ta peau, rien ne pourra jamais avoir parfum plus délicat que le tien et chaque fois que j'inspire je ne peux m'empêcher de m'en rappeler. »

Il avait dit cela avec une certaine précipitation, s'il lui disait tout, s'il lui révelait tout, peut être comprendrait elle, peut être pourrait elle fuir alors que lui ne pouvait pas se résoudre à partir. Rien de plus que de la lâcheté et puis si elle décidait de rester sans doute se disait il qu'elle avait fait son propre choix.

« Mais je ne peux pas rester auprès de toi, je suis... » le mot ne vint pas mais c'était bien au « monstre » qu'il songeait. « Je suis cruel, mauvais, destructeur, rempli d'une haine sans borne pour l'humanité, pour ce qu'elle fait, et toi... Toi ma douce, ma si douce Raghnild, tu es humaine ! »

Dans le fond il était plus simple de perdre pied, de laisser son instinct reprendre le dessus, lui qui n'avait pas autant de remord, pas autant de regret, inconséquent et sans états d'âme.

« Un jour alors que tu n'auras rien fait pour cela, je vais te briser ! »

Ce n'était pas une promesse, juste une réalité qu'il venait lucidement de réaliser et pourtant cela sonnait effectivement presque comme telle.
La passion dans sa voix retomba.

« Et pourtant je ne désires qu'une chose te garder auprès de moi. Je ne sais pas ce que je fais là, mais je sais pour qui je suis venu... Peut être que je n'aurais jamais dû. »

Il ne pouvait plus la regarder, non, il savait qu'il serait sa perte, tôt ou tard, il savait qu'un jour viendrait ou il ne se contrôlerait plus, dans la nuit et ses cauchemars, les tourments qui empoisonnaient son âme ne trouvaient d'apaisement que dans le sang... Qu'elle fuit, loin, loin de lui. Et pourtant l'idée même de son départ faisait monter en lui la colère du désespoir.
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Ragnhild Ulrich
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MessageSujet: Re: Sur les traces de la Valkyrie   Lun 12 Sep - 20:47

« Mais je ne peux pas rester auprès de toi, je suis... » Fenrir hésitait à lui dire « Je suis cruel, mauvais, destructeur, rempli d'une haine sans borne pour l'humanité, pour ce qu'elle fait, et toi... Toi ma douce, ma si douce Raghnild, tu es humaine ! »

« Un jour alors que tu n'auras rien fait pour cela, je vais te briser ! »

« Et pourtant je ne désires qu'une chose te garder auprès de moi. Je ne sais pas ce que je fais là, mais je sais pour qui je suis venu... Peut être que je n'aurais jamais dû. »


Ragnhild voulant mettre sa main, sur celle de Fenrir son aimé, la walkyrie la retira et se leva, en regardant le guerrier Divin d'Epsilon...

* Il n'est pas trop tard pour changer, en oubliant le passé et toute cette souffrance, qui t'en tour élue d'Odin, si tu voulait m'abattre pourquoi ne pas l'avoir fait ?, pendant que nous étions aux manoir, aller répond moi Fenrir...!!!! Si tu souhaite vraiment me garder près de toi, que compte tu faire de moi, me traiter comme une esclave.... Ma place se trouve par mis les miens, sache le Odin m'a choisi en t'en qu'élue, n'oublie pas je suis une Guerrière Walkyrie et je servirais le jeune prince, t'en que je serais en vie..


Le silence revient, aux loin vers l'arbre derrière le mur, du manoir familial on pouvait entendre un loup hurler appelant leur maître, cette attente leu fit perdre patience...


* Vos amis vous appellent, la porte est grande ouverte, je vous laisse le choix loup d'Asgard, réfléchissait bien avant de partir.... Ah une dernière chose Fenrir, si tu as oublier ton passé, je pourrais te montre des portraits, des centaines de portrait, de ta famille, de tes ancêtres et de ma propre famille... Alors que décide tu cher loup d'Asgard.



Prenant quelques poses, Ragnhild parla à voix basse.

* J'ai des sentiments pour toi Fenrir, quand vas tu comprendre mon tendre aimé, je t'aimerais quelques sois ton choix.


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MessageSujet: Re: Sur les traces de la Valkyrie   Lun 19 Sep - 2:20

La Valkyrie des tempêtes n'étaient pas élue sous ce signe pour rien, mais les mots qui s'échappèrent de ses délicates lèvres que fixait Fenrir étaient bien plus terrible que le blizzard mordant et glacé... Le loup d'Asgard avait baissé le regard, n'osant plus la regarder malgré la splendeur que lui donnait sa fureur, un long soupir avait parcourut tout son être, ses poings le long de son corps s'étaient ouverts, impuissants.

Toute cette tirade passionnée le transperçait littéralement de part en part, n'épargnant ni sa chair, ni son âme, abattu, abasourdit, Fenrir ne bougeait plus, à peine même osait il respirer... Puis dans le silence brièvement revenu pendant lequel il ne savait pas trop s'il devait s'exprimer, se révolter, se faire oublier, un hurlement lointain retentit derrière l'arbre qui cachait le mur... Là non plus Fenrir ne bougea pas, il ne tourna pas le visage en direction de l'appel, il ne releva pas le regard.

Voilà qu'elle lui demandait de choisir... Elle aussi. Son coeur eut comme un raté, un soubresaut intempestif, ce fut comme le signal de départ.
Tout d'abord Fenrir avait plongé son regard dans celui de la jeune femme, les larmes lui étaient montées aux yeux devant tant d'incompréhension entre deux êtres qui semblaient pourtant être fait l'un pour l'autre. Puis il avait déglutit comme pour ravaler ces larmes.

« Changer, oublier... Pourquoi ? Je suis désolé Ragnhild... Désolé de t'aimer comme je suis, tel que je suis. Je ne ferais pas de toi mon esclave, jamais, il n'a jamais été question de cela... Je crois juste que je suis trop lâche pour choisir de m'éloigner de toi, juste pour ne pas te faire de mal, et peut être que j'avais espéré dans le fond que tu t'éloignes de toi même. »

Oui, c'est vrai, pour une fois qu'il était lucide envers lui même... Pour une fois qu'il reconnaissait ses faiblesses.

« Choisir, choisir ! Mais je ne peux pas choisir ! Comme tu ne peux pas choisir entre être valkyrie et être une femme... Moi je suis un loup et je t'aime. »

Aimer, c'était peut être ça dans le fond le mot qui allait le mieux à cette obsession qu'il ressentait pour elle.

« Toutes autant que vous êtes vous voulez me voir revenir à l'humanité, mais je ne veux pas d'elle, pas plus qu'elle ne veut de moi. Est ce si affreux d'envisager que tel que je suis je peux m'attacher à toi ? Ce que je ressens pour toi, je ne me l'explique pas, c'est dans le vent, dans la neige, dans le reflet du ciel sur la glace, tout me ramène à toi... Mais... »

Petit à petit son ton s'était fait plus emporté, plus passionné lui aussi, le loup incompris avait l'impression d'une telle impuissance qu'il aurait presque hurlé pour se faire entendre.

« Mais dans la nuit, dans les ténèbres il y a cette chose... Cette chose animale qui garde tant de rancoeur en elle que lorsqu'elle me possède je ne peux pas me retenir... Je ne t'ai pas fait de mal cette nuit parce que je ne voulais pas, je ne pouvais pas, mais il fallait que je te montre que je suis un être sans pitié, un animal qui aime le goût du sang, l'odeur de la peur... »


Peut être que dans le fond il en avait trop dit, il se mordit la lèvre décontenancé par ses propres propos, par cette lucidité insolente dont il faisait preuve... Il lança un regard vers les loups dont il devinait la présence, cette unique famille qu'il avait et qui malgré ses directives était venue le rejoindre... Peut être avaient ils sentit l'échec de sa tentative...


« Est ce que tu veux ? Que je partes ? »

Si au moins c'était ce qu'elle voulait, il partirait en tirant un trait sur tout ceci, il resterait le loup solitaire d'Asgard, se ferait une raison... Enfin disons qu'il tenterait de se faire une raison, peut être son coeur serait il un peu écorché mais bon, la souffrance il savait ce que c'était, il s'était même un peu habitué à force... Peut être même que se complaire là dedans lui convenait parfaitement...

« Je ne veux pas partir, mais je crois que je ne peux pas rester... Pas sans être sure que tu ne crains rien, jamais... »
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Ragnhild Ulrich
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MessageSujet: Re: Sur les traces de la Valkyrie   Sam 24 Sep - 22:07

« Choisir, choisir ! Mais je ne peux pas choisir ! Comme tu ne peux pas choisir entre être valkyrie et être une femme... Moi je suis un loup et je t'aime. »

Fenrir n'avais pas tord dans le fond, être une ase et une femme, Ragnhild s'en doutait bien, elle à fait son choix, de protéger la terre. Se dirigeant vers le loup d'Asgard, tenant une de ses mains et lui dit.

* C'est vrai, je ne peux pas choisir , peux importe ce que tu est Fenrir, je t'ai attendu de longues années, je me sentait seul, sans toi à mes cotés, après ta disparition je suis retourner, aux manoir, me souvenant de notre passé. Je t'aime Fenrir, je t'aime..


Le guerrier divin resta assis, ne tournant pas la tête vers ses amis, il continua.

« Mais dans la nuit, dans les ténèbres il y a cette chose... Cette chose animale qui garde tant de rancoeur en elle que lorsqu'elle me possède je ne peux pas me retenir... Je ne t'ai pas fait de mal cette nuit parce que je ne voulais pas, je ne pouvais pas, mais il fallait que je te montre que je suis un être sans pitié, un animal qui aime le goût du sang, l'odeur de la peur... » « Est ce que tu veux ? Que je partes ? »


* Non reste , ne t'en vas pas reste s'il te plaît, en t'en fait pas je craint rien , je suis en sécurité et je m'éloignerais jamais de toi, maintenant que je t'ai retrouver, je t'aime Fenrir.

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MessageSujet: Re: Sur les traces de la Valkyrie   Mer 28 Sep - 20:41

Ragnhild, la veille lui en avait déjà parlé, oui, il se souvenait à présent vaguement de cette rencontre qui s'était soldée par son emprisonnement, mais comme toutes ces nuits étrange pendant lesquelles il ne se sentait pas lui même, ses souvenirs étaient brouillés, instables, irréels. Mais ces mots là, elle les lui avait déjà dit... Ceux qui affirmaient au Loup d'Asgard le lien qui existait entre eux, leur amitié si ce n'est leur amour, leur enfance commune jusqu'à ce qu'il ne disparaisse.

Alors ainsi, elle l'avait attendu... Elle s'était sentie seule, l'avait recherché, lui l'orphelin rejeté par le monde qui avait mit tant d'énergie à haïr l'humanité et lui faire comprendre qu'il n'en faisait pas partie. Fenrir s'était mordu la lèvre, honteux, coupable de ne pas se rappeler qui elle était, de ne pas avoir eut ce besoin de la retrouver, de la rejoindre et de l'épauler toutes ces années...

« Depuis ma disparition... »

Jamais il n'aurait eut l'idée de considérer son drame personnel comme une disparition... Et cette idée lui paraissait tellement irréelle, tellement folle qu'il n'avait pu s'empêcher de répéter un peu absent les paroles de son interlocutrice...

Non, non, il ne pouvait pas avoir disparut, parce que si ça avait été le cas, cela signifiait que quelqu'un l'avait recherché, quelqu'un s'était inquiété pour lui, quelqu'un l'avait aimé... Lui qui venait de dire qu'il aimait Ragnhild, ne réalisait pas le poids de ce mot, pour lui l'amour c'était une attraction implacable, une obsession animale, comme le mâle Alpha est fait pour la femelle Alpha... Raghnild et lui, cela ne pouvait être qu'un amour animal... Le seul amour qu'il connaissait. Mais ces paroles, cette révélation sur sa recherche qu'elle avait entreprit...

Dans son esprit se bousculait avec un calme étonnant les images pêle-mêle de l'attaque dans la forêt, de la mort de ses parents, de cet ours qui s'était retourné sur lui et des hommes présents prenant la fuite en hurlant. Non ! L'humanité ne l'avait pas cherché, l'humanité ne l'avait pas aimé, l'humanité ne l'aimait pas et elle avait beau aujourd'hui essayé de venir frapper à sa porte pour lui montrer sa joie de le retrouver, quand il avait eut vraiment besoin d'elle, quand il avait été en danger, l'humanité l'avait laissé tombé lâchement...

Dans sa réflexion, Fenrir avait baissé les yeux, après le silence des paroles de sa chère valkyrie, son constat était sans appel alors que ses yeux s'étaient remplit de larmes qui ne coulèrent pas... Il avait eut l'occasion toutes ces années de rejouer le film, de trouver des excuses aux hommes et la réflexion tournait toujours en la défaveur de ceux ci... Mais là...
Le regard du Loup était venu plonger dans celui de son interlocutrice, elle avait pu y lire de la colère et de l'incompréhension, elle avait pu y deviner les larmes refoulée, les mêmes qu'il avait eut enfant apeuré dans ces bois puis une sorte de calme, d'apaisement...

« Tu n'es pas comme les autres... »

Et aujourd'hui, à cet instant, elle lui disait haut et fort qu'elle l'aimait, qu'elle souhaitait qu'il reste prêt d'elle...

Fenrir d'Alioth, guerrier divin d'Epsilon s'était littéralement jeté dans les bras de cette valkyrie. Il avait laissé derrière lui, pour quelques secondes au moins sa haine, sa douleur, et prit dans ses bras ce petit brin de femme. Il ne savait pas trop si elle serait en sécurité avec lui, mais voulait se convraincre que si elle était différente des autres, si elle était bien sa louve alpha, jamais il ne pourrait s'en prendre à elle...

Dans le silence de son esprit, dans les ténèbres de son âme, seul un petit rire amusé, cynique avait retentit, l'observateur silencieux qu'était son instinct n'avait rien dit, depuis le début de cette scène mélodramatique, il avait gardé sa place de spectateur amusé et moqueur, blâmant Fenrir de ne pouvoir pas imaginer à quel point il était un animal...

-Mon pauvre, pauvre Fenrir... L'Homme fait de toi une guimauve... Pathétique...

A peine avait il osé murmuré ceci, mais sachant pertinemment que dans cette sensation de joie, d'amour, le loup ne l'entendrait pas... Pas un seul instant...

Fenrir avait enfoui son visage dans le cou de sa bien aimé, dans une étreinte tendre mais ferme.

« Je ne m'en irais pas... Je te le promets... Tu peux compter sur moi. »

C'est vrai, elle le pouvait... D'ailleurs puisqu'elle faisait dorénavant partit de sa vie... Epsilon se sépara d'elle un instant. Un grand sourire serein, heureux, amoureux sur son visage.

« Viens ! Viens avec moi ! »

Et sans attendre sa réponse, sans attendre une réaction, sans même savoir ce qu'il l'attendait, le Loup d'Asgard avait attrapé la main de la Valkyrie, enlaçant ses doigts avec les siens. L'entrainant à sa suite, dans une course folle, il s'était dirigé vers l'entrée du domaine, courant aussi vite qu'il le pouvait comme pour ne pas laisser cette idée s'échapper. A mesure qu'il s'approchait, il avait sentit les loups présents derrière le mur plus calme puis sentant l'odeur de celle qu'ils avaient déjà vu la veille s'était quelque peu agité.

Enfin, ils arrivèrent tout les deux devant les grilles fermées de l'autre coté était apparut la silhouette d'un loup, puis de deux, inquiet de cette présence qu'ils avaient sentit à leur dernière rencontre hostile.

« Non, non ne vous inquiétez pas... »

Fenrir avait laché la main de sa chère et tendre, posé un genou au sol. L'un des loups avait approché sa tête des grilles et sentit l'odeur étrange qui se mêlait à celle de Fenrir sur cette main tendue... Jamais le guerrier divin n'avait pu envisagé que ses deux mondes ne puissent cohabiter, se supporter, s'accepter. Il s'était alors tourné vers Ragnhild.

« Donnes moi ta main, n'ai pas peur... »
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MessageSujet: Re: Sur les traces de la Valkyrie   Jeu 6 Oct - 15:25

Ragnhild est rester debout depuis des heures, elle se trouva face à Fenrir le guerrier d'Epsilon, le jeune homme avouer qu'il l'aimer, plus que tout au monde, il voulait être rassurer que rien ne lui arrivera...

La walkyrie lui dit qu'elle à des sentiments, pour l'héritier des Alitoh.

L'ases se dirigea vers son aimé, l'apprenant dans ses bras, il enfouit sa tête sur la nuque, de la jeune rose rouge, Ragnhild enlace son tendre amour, laissant échapper un large sourire, heureuse de le retrouver, près d'elle.

« Viens ! Viens avec moi ! »

Fenrir lui prit sa main, ils partir en direction du portail Est, le loup d'Asgard couru vers les canidés, ses prédateurs reculer à la vue de la jeune femme.

« Non, non ne vous inquiétez pas...Donnes moi ta main, n'ai pas peur... »

Ragnhild lui donna une de ses mains, un louveteau s'approcha avec méfiance, jetant un regard inquiet, il avança avec prudence, le petit canidé renifla ses doigts et donna des coups de pattes sur les doigts...

La walkyrie ouvre le portail, prenant le louveteau dans les bras, celui-ci lui mordit le bras, Ragnhild ferma les yeux, du sang coulait sur son bras. Le petit canidé cessa , observant la jeune guerrière, il comprit ses attentions.

Levant la tête, il lui lécha le liquide rouge, Ragnhild caressa son corps..


* je ne suis pas ton ennemie.


Il lui lécha ses joues et son visage, la walkyrie des Neiges, posa un bisou sur sa patte..
Les choses s'arranger aux fur et à mesure du temps, Fenrir comprenait la situation, il lui serais fidèle et loyale...







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MessageSujet: Re: Sur les traces de la Valkyrie   Lun 17 Oct - 3:51

Les premiers instants de cette rencontre entre les deux parties de la vie de Fenrir allaient être décisifs et dans son enthousiasme, le loup d'Asgard avait eut tendance à oublier ce détail... Ce n'est que lorsque Ragnhild avait ouvert la grille que les choses étaient devenues douloureusement flagrantes. D'Alioth était resté attentif, proche de sa bien aimée sans pour autant s'interposer entre les loups et la valkyrie.

Il le savait, il fallait qu'il tâche de maitriser au mieux cette anxiété qui venait de naitre à l'idée que quelque chose de tragique puisse se produire rendant toute conciliation impossible...

Impossible...

Ce mot résonnait en lui avec gravité, comment ferait il si jamais quelque chose se passait mal, si toute entente devenait impossible, pourrait il choisir ? Le guerrier divin s'était mordu la lèvre inférieure, seul signe des doutes qui l'habitaient. Il ne fallait pas qu'il affole sa famille sauvage, qu'il leur transmette les signes de ses peurs, d'un danger qui pourrait subvenir, sinon...

Ragnhild avait ouvert la grille depuis quelques instants à présent et les loups de l'autre coté s'était à présent raidi, devenant aussi immobile que des statues de cire, aussi attentifs que l'était Fenrir lui même, lui qui leur faisait face. Chacun regardait sans ciller la valkyrie, se demandant si elle représentait un quelconque danger, malgré l'odeur de Fenrir qui se mêlait à la sienne, malgré sa gentillesse, sa décontraction apparente... Après tout, elle faisait partie de cette humanité qui n'avait pas toujours été tendre avec eux.

L'attente finalement n'avait pas été très longue, avant qu'un petit loup plus hardi que ses congénères ne s'aventure de l'autre coté des grilles ouvertes, approchant prudemment mais surement de cette inconnue qui avait ravit le cœur de leur frère humain. Les adultes n'avaient pas vu d'un très bon oeil ce rapprochement, mais devant l'immobilité de Fenrir, devant l'absence d'agressivité de Ragnhild, ils n'avaient pas bougé, même si leurs muscles, leur corps tout entier s'étaient tendus prêt à agir au moindre risque.

Le louveteau lui qui avait accepté dans un premier temps de s'approcher pour sentir cette humaine n'avait pas beaucoup apprécié qu'elle l'attrape ainsi de ses mains blanches et douces, il grogna, se débattit un peu, et pour se défendre planta ses petits crocs immaculés dans la peau de la valkyrie. Déjà de fines gouttes de sang perlaient le long du bras de sa bien aimée, la tension arrivait à son comble, tous fixaient avec attention la scène en attente de la réaction qui pourrait tout faire basculer.

Et une seconde plus tard, tout avait effectivement changé... Fenrir avait avancé d'un pas, puis de deux, venant rejoindre sa douce et tendre créature, les loups de leur cotés avaient esquissé un pas, même si tous ne semblaient pas être convaincu par le rapprochement avec cette humaine. Il faudrait du temps sans doute pour que tout aille pour le mieux...

C'est admiratif que Fenrir regardait à présent Ragnhild, elle, si lumineuse dans la lumière reflètée par la neige, si douce avec ce petit être entre ses bras, si compréhensive, si tendre... Un sourire béa s'était affiché sur son visage, elle était loin l'humanité dévastatrice et lâche, haïssable au possible.

Pas si loin que tu ne le crois mon frère.

Avait soufflé son instinct attéré par ce qu'il voyait.

Comment crois tu que les loups soient devenus des chiens ?

Mais Fenrir était loin de ces pensées, loin de ces vérités...
Il admirait cette jeune femme qui avait touché son cœur, ressentait cette force étrange l'attirer vers elle. Le loup et la louve Alpha. Ce devait être ça l'attirance d'un être vers un autre.

Un bruit avait alors retentit au loin, un bruit métallique qui avait attiré l'attention du guerrier divin, son regard s'était assombrit, dans le manoir des Ulrich les hommes oeuvraient et leur présence continuait d'herisser les poils du Loup d'Asgard, tout comme les membres de sa meute qui s'étaient écartés de l'entrée lançant à leur tour un regard mauvais vers l'activité en question.

« Peut être pourrions nous nous éloigner... Je te montrerais les grands espaces d'Asgard... Loin d'eux. »

Et son visage sévère avait désigné d'un levé de menton la propriété animée et ses gardes dont l'armure luisait sous le soleil. Les loups avaient déjà comprit le message et sans demander leur reste avait prit la direction de la forêt, le louveteau lui après un dernier frottement de tête sur la joue de la valkyrie avait quitté les bras accueillant et sauté dans la neige pour rejoindre la meute.
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MessageSujet: Re: Sur les traces de la Valkyrie   Jeu 20 Oct - 16:52

Le louveteau se dégagea des bras de Ragnhild, pour rejoindre la meute de loups, aux loin des gardes murmurais des paroles, envers le guerrier Divin d'Epsilon, la walkyrie se dirigea vers les jeunes gens...


* Cela suffit. Retenez son nom, il s'appelle Fenrir d'Alioth, guerrier divin d'Epsilon, c'est l'héritier de la noble famille défunte.. Vous n'avez rien d'autre à faire Messieurs, retourner à vos poste.


Fenrir quand à lui, il lui avait proposer de venir avec elle, pour découvrir les grands espaces d'Asgard. La jeune rose rouge, dit alors.


* Allons y, je te suis.


Les gardes avait disparus, de la vue de la walkyrie de la tempête des Neiges, maintenant le loup d'Asgard et l'asse ils était seul à présent, la walkyrie passa devant et sorite de sa demeure. Attendant la marche du loup solitaire, tenant la clé du portail dans ses mains.


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MessageSujet: Re: Sur les traces de la Valkyrie   Jeu 20 Oct - 22:21

Immédiatement, Ragnhild avait prit sa défense aux yeux de ceux qui le regardaient pourtant d'un mauvais oeil. Un vagabond pouilleux venu quémander auprès de la maitresse des lieux et utilisant un louveteau dressé pour l'attendrir... Fenrir ne faisait peut être qu'imaginer ces propos, et peut être que ces jeunes gardes n'avaient rien contre lui, qu'ils se méfiaient juste comme tout bon garde avait à se méfier de la présence si proche d'un étrange étranger. Mais pour le Loup d'Asgard, la réaction était épidermique, comme une vieille odeur d'égout percé la simple présence des gardes marmonnant et jetant des regards en biais le faisait grimacer...

Les paroles de la Valkyrie avaient portés leur fruit, un murmure d'étonnement avait retentit dans l'assemblée armée, des regards s'étaient échangés puis on avait de nouveau regardé l'étranger comme pour vérifier cette nouvelle stupéfiante qu'on venait d'entendre... Un guerrier divin en Asgard, l'un des sept de la légende... Mais comment se pouvait il ? Si la garnison était un peu dissipée, le chef lui ne s'était nullement laissé allé à cette révélation. Il s'était mis au garde à vous, droit comme un I, tout honteux de s'être fait prendre la main dans le sac et de subir les remontrances de la maitresse des lieux.

« Bien ma dame ! » avait il répondu visiblement nerveux avant de se retourner vers ses subalternes, leur lançant un regard réprobateur qui avait eut un effet immédiat, une formation carrée, un silence instantané et finalement ils s'en étaient allés.

Cela faisait quelques instants déjà que Fenrir regardait ailleurs, tous ces attentions étonnées braquées sur lui, l'épiant, le dévisageant pour reconnaître en lui le descendant de la famille d'Alioth, LE guerrier divin des légendes l'insupportait au plus haut point... Il n'était pas un animal en cage, ni une bête de foire... Les regarder plus longtemps lui aurait sans doute donné des envies de carnages insoutenable, or un tel comportement devant sa douce valkyrie était impossible pour lui.

Et c'est vrai d'ailleurs qu'étonnement, lorsque Ragnhild s'était approchée de lui la tension en lui s'était comme dissipée, les gardes à présent étaient loin, tant géographiquement que dans l'esprit du guerrier divin, sa colère sourde s'était rendormie et seul comptait la présence à ses côtés de la jeune femme. Immédiatement ses traits s'étaient adoucis, et même un petit sourire serein s'était affiché sur ses lèvres. Sans ciller, il l'admira tandis qu'elle prenait la direction des grilles, qu'elle avait franchie avant de se retourner, ce n'est qu'alors qu'il l'avait détaillé d'un regard.

« Peut être devrais tu prendre un cheval, je compte t'emmener au bout du monde ! »

Bon d'accord il exagérait un peu en disant cela, d'ailleurs cela s'entendait dans le son de sa voix, se voyait dans son regard devenu rieur.

« Quoi que... » Il avait franchit la distance qui les séparait, lui avait prit la main. « Viens, je vais te faire passer par des lieux ou personne ne passe ! »

En tout cas aucun humain.

Il l'avait attiré contre lui, la saisissant dans ses bras.

« J'espère que cela ne te gène pas de courir. »

Il marqua un silence avec de reprendre, sans oter son regard du sien.

« Par contre je pense que la robe est de trop... Sauf si tu tiens à en faire des chiffons. »

Les chemins allaient être escarpés, les passages étroits, mais il y avait tant de chose que les hommes de ces terres ne pouvaient pas voir en restant sur les chemins bien tracés dans les forêts et les plaines enneigées.

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Fenrir D'Alioth
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MessageSujet: Re: Sur les traces de la Valkyrie   Jeu 24 Nov - 3:01

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